GALAYOU R6 ou aosu D1 : un cadrage fixe contre un balayage motorisé

Deux caméras solaires 2K PTZ comparées : ce qui distingue la GALAYOU R6 et l'aosu D1 au moment de choisir selon votre cour et votre budget.

Deux caméras dômes solaires, un même principe : un panneau intégré, du 2K et une tête motorisée pour éviter de tirer un câble. La GALAYOU R6 et l'aosu 2K D1 visent pourtant des usages différents. L'une met en avant un appairage Bluetooth et une détection PIR filtrée par IA, l'autre une rotation panoramique et un suivi automatique des personnes. Je compare ici les données disponibles, sans extrapoler sur l'autonomie ni sur la qualité réelle des alertes. L'angle de vue annoncé change la logique d'installation, tout comme la façon dont chaque modèle gère le stockage et l'application. Le prix n'étant pas fourni dans les fiches, je m'en tiens aux caractéristiques techniques pour vous aider à trancher.

Ma sélection

Pour démarrer sans prise ni réglage compliqué

GALAYOU R6 caméra solaire

Ce modèle annonce un appairage Bluetooth suivi d'une connexion Wi-Fi 2,4 GHz, ce qui simplifie la première mise en route. Son panneau solaire 3 W et son indice IP65 le destinent à un coin de jardin ou de garage éloigné d'une prise. La mise au point automatique et l'angle de 94° correspondent à une surveillance de proximité plutôt qu'à une couverture panoramique.

Voir le prix sur Amazon.fr

Pour une cour qu'on veut balayer en large

aosu 2K D1 solaire

L'aosu D1 annonce un angle de vue de 360° et une rotation panoramique, adaptée à une cour ou une allée plutôt qu'à une seule entrée. Le suivi automatique des personnes recentre la caméra sur un mouvement, ce qui change la façon de surveiller une zone passante. La mise au point manuelle et le zoom numérique demandent en revanche de vérifier le cadrage à l'installation.

Voir le prix sur Amazon.fr

Autonomie solaire : le point qui décide de l’emplacement

Les deux caméras partagent la même promesse : un panneau solaire intégré au boîtier, pas de câble, IP65 contre la pluie. Sur le papier, cela veut dire qu’on peut les fixer là où aucune prise n’est accessible. Mais une batterie se recharge au rythme du soleil, et aucune des deux fiches ne donne la capacité de l’accumulateur. En hiver, sous un mur à l’ombre ou sous un arbre, l’appoint peut ne pas suffire, surtout si la caméra enregistre beaucoup de passages.

Concrètement, je retiens deux vérifications : l’ensoleillement réel du mur à midi et le réglage de la sensibilité de détection dans l’application. Baisser la sensibilité est souvent le meilleur levier pour tenir une saison sombre. Pour la GALAYOU R6, l’article dédié sur l’autonomie de la GALAYOU R6 face au manque de soleil détaille cette limite hivernale et la question de la capacité de batterie non communiquée.

À retenir : sans capacité de batterie annoncée, considérez l’autonomie comme un scénario optimal, jamais comme une garantie.

Angle de vue : vision large ou balayage ciblé

L’écart le plus net entre les deux fiches tient à l’angle de vue : 94° pour la GALAYOU R6, 360° pour l’aosu D1. Cela change la logique d’installation. Un angle de 94° couvre une portion de mur, une entrée ou un portail, mais pas une cour entière en une seule image. Un angle de 360° annoncé suggère une couverture plus large, avec l’idée de balayer plutôt que de tout filmer en permanence.

Cette différence a une conséquence pratique : avec la GALAYOU, vous cadrez une fois et vous savez ce que vous voyez. Avec l’aosu, la caméra bouge, donc l’image change selon les mouvements détectés. Un balayage peut laisser des angles morts temporaires quand la tête se tourne ailleurs. Je vérifierais donc le champ de vision horizontal précis et la position de fixation avant de percer.

Autre point : le zoom annoncé est numérique des deux côtés. Il agrandit l’image sans ajouter de détail, utile pour recadrer, insuffisant pour lire une plaque à distance.

À retenir : pour une zone large, prévoyez que la caméra tourne ; pour une scène fixe, un angle serré suffit souvent.

Mise au point et type de focus : ce que ça change au quotidien

La GALAYOU R6 annonce une mise au point automatique, l’aosu D1 une mise au point manuelle. La différence se voit sur le terrain : une mise au point automatique suit les changements de distance sans intervention, alors qu’une mise au point manuelle demande de vérifier le cadrage à l’installation et de le corriger si la scène évolue.

Ce n’est pas un détail si votre caméra pointe vers une allée où les personnes s’approchent et s’éloignent : une mise au point fixe mal réglée peut rendre les visages flous au moment où vous en avez besoin. À l’inverse, une mise au point automatique peut « pomper » sur certaines scènes, mais c’est rarement bloquant en surveillance domestique.

La couleur du boîtier diffère aussi : blanche pour la GALAYOU, tandis que la fiche de l’aosu indique « 1 Paquet », une valeur qui ne décrit pas la couleur. Je ne peux donc pas comparer la teinte des deux modèles sur la base de ces données.

À retenir : si votre scène varie en distance, une mise au point automatique demande moins de réglages qu’une mise au point manuelle.

Détection, alertes et stockage : les compromis à connaître

Les deux modèles annoncent une détection PIR et des alertes push, ainsi qu’un suivi des personnes pour l’aosu. Sur ce terrain, aucune fiche ne donne le taux de fausses alertes réel : la pluie, les feuilles ou les passages d’animaux peuvent déclencher des notifications, et c’est l’usage sur place qui le dira. Je recommande de prévoir un temps de réglage de la sensibilité après installation.

Le stockage est un autre point de friction. La GALAYOU R6 annonce deux jours d’historique gratuits, puis une carte microSD jusqu’à 128 Go non incluse ou un essai cloud de 30 jours. L’aosu D1 mentionne une carte SD vendue séparément, sans détailler de durée gratuite. Dans les deux cas, l’historique long dépend d’un achat complémentaire, et le coût du cloud après essai n’est pas précisé.

Enfin, la connectivité repose sur du Wi-Fi 2,4 GHz et du Bluetooth pour l’appairage. C’est un point commun rassurant, mais aussi une contrainte : il faut un réseau à portée du point d’installation, et chaque modèle impose son application.

À retenir : prévoyez une carte microSD dans le budget et vérifiez le signal Wi-Fi à l’emplacement prévu avant de fixer la caméra.

Questions fréquentes

Quelle caméra choisir pour une entrée étroite sans prise électrique ?

La GALAYOU R6 correspond bien à ce cas : son angle de 94° cadre une entrée ou un portail, et son appairage Bluetooth simplifie la mise en route. Vérifiez seulement l’ensoleillement du mur, car sa batterie se recharge au soleil.

L’angle de 360° annoncé sur l’aosu D1 signifie-t-il une vision permanente à 360° ?

Non. La fiche indique un angle de vue de 360° et une rotation panoramique, mais l’analyse dédiée signale un angle mort sous le boîtier et une zone non couverte en permanence. La caméra balaie et suit les mouvements, elle ne filme pas tout en même temps.

Le suivi automatique des personnes remplace-t-il une détection fiable ?

Il recentre la caméra sur un mouvement humain, ce qui aide à suivre quelqu’un qui traverse la scène. Cela ne garantit pas l’absence de fausses alertes : la sensibilité PIR reste à régler selon votre environnement.

Faut-il une carte microSD pour conserver les vidéos ?

La GALAYOU R6 annonce deux jours d’historique gratuits, puis une microSD jusqu’à 128 Go non incluse. L’aosu D1 mentionne une carte SD vendue séparément. Pour consulter une séquence ancienne, la carte devient donc nécessaire dans les deux cas.

La vision nocturne couleur fonctionne-t-elle partout ?

Les deux fiches annoncent une vision nocturne couleur, avec des LED visibles. En pratique, la portée dépend de l’obscurité réelle et de la distance ; en conditions très sombres, le mode infrarouge classique reste souvent plus discret, avec une image en noir et blanc.

Peut-on utiliser ces caméras sans Wi-Fi ?

Non. Les deux modèles fonctionnent en Wi-Fi 2,4 GHz avec un appairage Bluetooth, et l’aosu D1 précise que sans Wi-Fi, la caméra ne fonctionne pas. Prévoyez donc un réseau accessible depuis l’emplacement d’installation.

Comparatif en bref

ModèleFormeCouleurTensionAngle de vue
R6GALAYOUCirculaire (plein)Blanche5 Volts (courant alternatif)94 DegrésVoir
C9C2CA11aosurondes1 Paquet5 Volts360 DegrésVoir

Retrouver ma sélection sur Amazon

Pour démarrer sans prise ni réglage compliqué

GALAYOU R6 caméra solaire

Ce modèle annonce un appairage Bluetooth suivi d'une connexion Wi-Fi 2,4 GHz, ce qui simplifie la première mise en route. Son panneau solaire 3 W et son indice IP65 le destinent à un coin de jardin ou de garage éloigné d'une prise. La mise au point automatique et l'angle de 94° correspondent à une surveillance de proximité plutôt qu'à une couverture panoramique.

Voir le prix sur Amazon.fr

Pour une cour qu'on veut balayer en large

aosu 2K D1 solaire

L'aosu D1 annonce un angle de vue de 360° et une rotation panoramique, adaptée à une cour ou une allée plutôt qu'à une seule entrée. Le suivi automatique des personnes recentre la caméra sur un mouvement, ce qui change la façon de surveiller une zone passante. La mise au point manuelle et le zoom numérique demandent en revanche de vérifier le cadrage à l'installation.

Voir le prix sur Amazon.fr

En résumé

La GALAYOU R6 s'adresse à ceux qui veulent un point de surveillance de proximité, installé sans câble et mis en route sans friction grâce au Bluetooth. L'aosu D1 vise plutôt une cour qu'on souhaite balayer largement, avec un suivi automatique des personnes pour recentrer l'image sur un mouvement. L'une privilégie la simplicité d'accès, l'autre l'étendue de couverture.

Choisissez la GALAYOU R6 si votre priorité est une installation simple dans un coin sans prise, avec un cadrage fixe de proximité. Préférez l'aosu D1 si vous devez couvrir une zone plus large et accepter un balayage plutôt qu'une vision permanente. Dans les deux cas, vérifiez avant achat l'autonomie réelle en hiver, la capacité de batterie non précisée et les conditions de stockage au-delà de la carte microSD.