Panneau solaire intégré ou déporté à deux mètres : ce qui change au mur

Deux caméras solaires 2K PTZ comparées : la YESNAMO C7TN pour un budget serré, la YESKANO C7T pour un panneau solaire déporté et un grand angle de 130°.

Choisir une caméra solaire 2K PTZ se joue rarement sur la fiche technique brute. Ici, les deux modèles affichent une résolution 2K, une vision nocturne couleur et une détection PIR par mouvement. Les vraies différences portent sur l'architecture d'installation : la YESNAMO C7TN intègre son panneau solaire directement sur la caméra, tandis que la YESKANO C7T le déporte grâce à un câble de 2 mètres. La seconde annonce une rotation précise de 355° horizontalement et 120° verticalement, quand la première parle d'un panoramique à 360°. Je passe en revue ces compromis, ainsi que les zones d'ombre documentées — capacité de batterie, taille de carte, contenu réel de la boîte. L'objectif n'est pas de désigner un gagnant, mais de relier chaque modèle à un besoin d'installation concret.

Ma sélection

Pour un budget serré avec solaire intégré

YESNAMO C7TN solaire 2K PTZ

Le panneau solaire est solidaire de la caméra, ce qui simplifie le montage mais impose un emplacement bien exposé au soleil. La fiche annonce une vision nocturne couleur, une sirène automatique et une certification IP66, cohérentes pour une surveillance par événements d'une cour ou d'un angle de maison. La liste des composants inclus se limite à la caméra, sans accessoires de fixation ni câble précisé par la fiche.

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Pour une pose délicate côté soleil

YESKANO C7T solaire déporté

Le panneau solaire se déporte à 2 mètres du boîtier, ce qui permet de fixer la caméra sous un avant-toit ou contre une façade peu exposée tout en plaçant le capteur là où le soleil donne. La rotation annoncée de 355° H et 120° V, couplée à un grand angle de 130°, limite le nombre d'appareils nécessaires pour couvrir une entrée ou une allée. En revanche, la capacité de batterie et la taille maximale de carte micro SD ne sont pas indiquées par la fiche.

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Le solaire déporté change la donne à l’installation

La première question à se poser n’est pas la résolution, mais l’endroit où la caméra sera fixée. Sur la YESNAMO C7TN, le panneau solaire fait corps avec le boîtier : l’appareil doit donc se trouver dans une zone qui reçoit assez de lumière pour recharger la batterie de 3,7 V. Si je fixe la caméra sous un auvent ou contre un mur ombragé pour surveiller une porte, la recharge risque d’être insuffisante, surtout en hiver. Le risque n’est pas théorique : une caméra solaire mal exposée finit par se décharger et cesse d’enregistrer.

La YESKANO C7T adopte une autre logique : son panneau solaire est relié par un câble de 2 mètres. Je peux donc poser le boîtier à l’ombre tout en plaçant le capteur solaire là où le soleil donne le plus. C’est un vrai confort quand l’angle de vue utile et la meilleure exposition ne coïncident pas. Cette architecture a toutefois une conséquence : il faut prévoir le passage du câble entre les deux éléments et vérifier qu’il ne gêne pas la fixation.

Dans les deux cas, l’autonomie n’est pas garantie par la fiche. Sur la YESKANO C7T, le fabricant indique lui-même qu’elle varie selon l’ensoleillement, la température et le nombre d’alertes. Aucune des deux fiches ne précise la capacité de la batterie en mAh, ce qui empêche d’estimer sérieusement la tenue entre deux recharges. Je considère cette donnée comme une inconnue à accepter.

À retenir : si l’emplacement de fixation est ombragé, je privilégie le panneau déporté ; s’il est bien exposé, le panneau intégré suffit.

Couverture PTZ : panoramique annoncé contre rotation chiffrée

Les deux modèles revendiquent une vision à 360° et un zoom numérique. La YESKANO C7T va plus loin dans le détail : sa fiche annonce une rotation de 355° en horizontal et 120° en vertical, avec un grand angle de 130° et un zoom numérique 5x. La YESNAMO C7TN reste sur une mention plus générale de panoramique à 360°, sans chiffrer précisément l’amplitude verticale.

Cette différence compte pour qui veut balayer une allée ou une entrée sans multiplier les caméras. Une rotation documentée permet de savoir à l’avance si l’angle mort en haut ou sur le côté sera couvert. Mais je nuance : la fiche de la YESNAMO C7TN mentionne à la fois un « zoom optique 5x » et un « zoom numérique » dans ses spécifications. Ces deux mentions se contredisent, et un zoom numérique agrandit l’image sans gagner en détail réel. Je ne m’attends donc pas à lire une plaque d’immatriculation à distance avec l’un ou l’autre modèle.

Autre point commun : le suivi n’est pas automatique sur la YESKANO C7T, la rotation se pilote manuellement depuis l’application. C’est un choix de conception à intégrer si je cherche une caméra qui suit un intrus en temps réel.

À retenir : si la couverture précise d’une zone large est prioritaire, la rotation chiffrée de la YESKANO C7T donne plus de repères que le panoramique générique de la YESNAMO C7TN.

Détection, dissuasion et alertes : des promesses à tempérer

Les deux caméras annoncent une détection PIR couplée à une alerte mouvement. Sur la YESKANO C7T, la détection humaine est présentée comme gratuite, tandis que la détection d’animaux, de voitures ou de colis passe par un abonnement. La YESNAMO C7TN mentionne de son côté une capacité à identifier silhouettes humaines, animaux et véhicules, mais son type d’alerte est listé comme « mouvement uniquement ». Autrement dit, la distinction entre cible humaine et animale n’est pas garantie comme un filtre fiable sur l’une comme sur l’autre.

Dans la pratique, cela signifie que les fausses alertes — branches agitées, chats, passages de voitures — restent un point sensible. La personnalisation des zones et des horaires via l’application devient donc précieuse pour réduire le bruit. La YESNAMO C7TN déclenche en plus une sirène automatique en cas d’intrusion, un argument dissuasif utile pour une cour. La YESKANO C7T mise sur une sirène, une lumière blanche et l’audio bidirectionnel pour dialoguer avec un livreur ou dissuader un inconnu.

Pour approfondir le comportement réel de la détection et les limites de l’autonomie solaire, je renvoie à l’analyse détaillée de la YESNAMO C7TN et de son autonomie solaire conditionnée à l’ensoleillement. J’y retrouve le même constat : la sirène et la vision nocturne couleur sont des atouts, mais la fiabilité des alertes dépend surtout du réglage des zones.

À retenir : je ne compte pas sur une reconnaissance parfaite du type de cible ; je règle les zones de détection pour limiter les fausses alertes.

Stockage, application et contenu de la boîte

Les deux modèles enregistrent soit sur carte micro SD non fournie, soit dans le cloud. La YESKANO C7T précise que le cloud est payant et que l’enregistrement continu 24h/24 n’est pas prévu : la surveillance se fait par événements. Aucune des deux fiches n’indique la capacité maximale de carte supportée, une donnée à vérifier avant d’acheter, car une carte trop petite se remplit vite.

Côté connexion, c’est le même cadre : Wi-Fi 2,4 GHz uniquement, pas de 5 GHz, avec Bluetooth pour l’appairage. Si le routeur n’émet qu’en 5 GHz, il faut créer ou activer un réseau 2,4 GHz dédié, sinon l’installation bloque. Les deux boîtiers sont annoncés IP66, donc résistants à la pluie et à la poussière, mais pas à une immersion.

Une différence nette apparaît dans les composants inclus. La YESNAMO C7TN liste seulement « 1 x Caméra surveillance WiFi », ce qui invite à vérifier la présence d’un support et de la visserie. La YESKANO C7T liste « 2 x Caméra surveillance WiFi », « 2 x Panneau solaire » et « 2 x Base amovible », ce qui suggère un lot de deux caméras alors que la description parle au singulier. Cet écart change le coût réel et le nombre de points de vue couverts. Pour trancher, je m’appuie sur l’analyse détaillée de la YESKANO C7T et de son panneau solaire déporté, qui souligne la même incertitude sur la batterie et le contenu de la boîte.

À retenir : je vérifie sur la fiche marchande si la YESKANO C7T est vendue à l’unité ou par deux, et je prévois une carte micro SD adaptée dans les deux cas.

Questions fréquentes

Quelle caméra choisir si l’emplacement est ombragé ?

Je privilégie la YESKANO C7T, dont le panneau solaire se déporte à 2 mètres. Cela permet de fixer le boîtier à l’ombre tout en plaçant le capteur au soleil. Avec la YESNAMO C7TN, l’ensemble doit être exposé.

Les deux modèles enregistrent-ils en continu ?

Non. La YESKANO C7T indique explicitement l’absence d’enregistrement continu 24h/24. Les deux fonctionnent par événements, sur carte micro SD non fournie ou via le cloud.

Le Wi-Fi 5 GHz est-il compatible ?

Non, les deux fiches mentionnent une connexion Wi-Fi 2,4 GHz uniquement. Il faut donc activer ou conserver un réseau 2,4 GHz sur la box avant l’installation.

La YESKANO C7T est-elle vendue avec deux caméras ?

Sa liste de composants mentionne deux caméras et deux panneaux solaires, mais la description parle au singulier. Je recommande de vérifier ce point sur la fiche marchande avant l’achat.

Peut-on lire une plaque d’immatriculation à distance ?

Les zooms annoncés sont numériques, ce qui agrandit l’image sans gagner en détail réel. Aucun des deux modèles ne promet une identification fine à longue distance, surtout en basse lumière.

Faut-il un abonnement pour les alertes ?

La détection PIR humaine est gratuite sur la YESKANO C7T. La détection d’animaux, de voitures ou de colis passe par un abonnement. La YESNAMO C7TN liste une alerte « mouvement uniquement », sans détail sur un abonnement.

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Pour un budget serré avec solaire intégré

YESNAMO C7TN solaire 2K PTZ

Le panneau solaire est solidaire de la caméra, ce qui simplifie le montage mais impose un emplacement bien exposé au soleil. La fiche annonce une vision nocturne couleur, une sirène automatique et une certification IP66, cohérentes pour une surveillance par événements d'une cour ou d'un angle de maison. La liste des composants inclus se limite à la caméra, sans accessoires de fixation ni câble précisé par la fiche.

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Pour une pose délicate côté soleil

YESKANO C7T solaire déporté

Le panneau solaire se déporte à 2 mètres du boîtier, ce qui permet de fixer la caméra sous un avant-toit ou contre une façade peu exposée tout en plaçant le capteur là où le soleil donne. La rotation annoncée de 355° H et 120° V, couplée à un grand angle de 130°, limite le nombre d'appareils nécessaires pour couvrir une entrée ou une allée. En revanche, la capacité de batterie et la taille maximale de carte micro SD ne sont pas indiquées par la fiche.

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En résumé

Les deux modèles partagent une base proche : capteur 2K, vision nocturne couleur, détection PIR par mouvement et connectivité Wi-Fi 2,4 GHz. Le choix se joue donc moins sur l'image que sur les contraintes de pose. La YESNAMO C7TN convient si l'emplacement visé voit le soleil et si le budget prime. La YESKANO C7T prend l'avantage dès que le soleil est difficile à capter à l'endroit où la caméra doit être fixée, grâce à son panneau déporté, et offre une amplitude de rotation plus explicitement documentée.

Je retiens la YESNAMO C7TN si je peux garantir un bon ensoleillement à l'endroit exact de fixation et que je veux limiter la dépense. Je m'oriente vers la YESKANO C7T si l'emplacement de la caméra est ombragé ou contraint, puisque le panneau déporté découple la pose de l'exposition solaire. Avant de valider, je vérifie trois points communs : la présence d'un réseau Wi-Fi 2,4 GHz, la taille de carte micro SD à prévoir, et le contenu réel de la boîte — accessoires de fixation compris.